Tu as fait voler en éclat le vernis bien paisible de mon incensée existence. Tu as guidé mon destin, tu as tracé mon chemin, l'éternité nous appartient, il adviendra que ce que nous voulons qu'il advienne.
Ne pars pas, ne me laisse pas...Si loin de toi plus rien ne brille, seul ton regard m'éclaire dans le noir et ton sourire redonne vie aux instants d'amertumes. Un frisson, un frisson si violent et déchirant me prend et m'emporte dans les profonds méandres de la misérable misère du malheur et du desaroi quand je m'imagine perdu et sans toi. Tant d'erreurs pourraient t'éloigner, tant de regards pourraient t'attirer, te perdre m'effraie, si tu tombes de la marche, je tombe de la marche, si je te perds, je me perd.
Je me meurs dans cette quiétude, dans cette languissante tentation. Je me meurs de passion dans ce regard ! Ce regard langoureux ! Ce regard amoureux ! Je me meurs quand tu dis que mes yeux pétillent, que j'ai des étoiles ! Mais c'est l'amour ! Mes yeux pétillent d'amour ! De toi ! Dans tes yeux je vois la vie; la vie telle que je l'ai toujours rêvé, désiré. Un frisson me prend à chacun de tes <<Je t'aime>>. Prends moi la main et je m'envole vers l'infini, vers les monts amoureux et les impénétrables cieux, regarde-moi et j'explose d'une rougeur crue et enfantine, caresses ma peau et je suis pris d'un tournis, d'un tournis vaporeux et mélodieux, tu m'emportes dans une valse bienheureuse; parles moi et je me fond, me noie dans la passion dévorante et m'effondre devant toi, serres moi et laisse moi alors pleurer la joie, le bonheur délirant, le bonheur latent, le bonheur magique de te sentir là, tout près, à moi, et ton parfum, ton odeur, je la sens de partout, même quand tu es loin, même quand tu es loin; embrasses moi et je vole en éclat, je me laisse envoler dans se langoureux vertige invivable, tant fort, je craque, je fond, je t'aime et t'aime,tes lèvres, contre les miennes, nos yeux qui se ferment et le Monde qui s'efface, rien d'autre n'existe autour, seul toi , moi , nous et mon bonheur certain, tes lèvres sur ma joue, sur mon coup et mon corps qui frissonne et mon coeur qui sonne et ma raison qui résonne ( et non raisonne ).
Ma raison est impregnée de te présence, mon coeur se fend dans son amour qui se fige quand tu t'éloignes, je tremble et me meurs, me meurs dans cette quiétude.
Je t'aime tant, les mots se perdent et se mêlent, la folie s'emmêle ( mais ne s'en mêle pas ), tu es tout, ce tout çi, et Je t'aime à fatiguer la mort...
23 janvier 2009<<And tomorrow and tommorow and tommorow>>; I will love you.
<<And tomorrow and tommorow and tommorow>>; I will love you.
<<Son visage a marqué ma mémoire.>>
La fureur d'un hiver, d'une passion,
Embrasse ce feu enneigé
De l'extase amoureuse naissante.
La démence dévorante d'une soirée
Hivernale. La même, celle d'un coeur
Libre. Le sourire du bonheur qui s'éveille.
Le silence se tait; l'amour latent.
Tendre séduction d'instants sublimes,
Dévorés avec une delicatesse royale.
Le silence se brise, l'amour diurne.
Souffle la brise, la même, de deux coeurs
Qui s'aiment d'une tendre passion.
28 décembre 2008.
<<And tomorrow and tommorow and tommorow>>; I will love you.
<<And tomorrow and tommorow and tommorow>>; I will love you.
Sommeil latent, désir diurne, volupté nocturne. Si tu savais, depuis ton départ; les rossignols ne chantent plus. Le soleil ne rayonne plus, la lune ne brille plus. Les coeurs se fendent et subissent la douleur noire et glauque de la perte de ton amour. Les bras tombent et les pieds n'avancent plus. Plus rien ne vit sans toi. Même le désespoir se dissipe loin de toi. Que Diable se vit-il loin de nos yeux malheureux ? Que Diable se vit-il loin de nos coeurs orgueilleux ? La mélancolie, la Dame Mélancolie d'Orléans, la mélancolie maîtresse pousse la folie depressionnaire, le monde se fige dans la chaleur de ta voix, le monde se glace sans la beauté que tes yeux lui donne, que ton regard lui confère. Mon amour se glace dans son sang qui se fige tel le soleil du sombre poète.
Admire ce pâle essai râté, cette inspiration ridée, plagiée. Doux chant mélodieux de la faucheuse, oublis cet adieu, vole loin de mes yeux profanes, tu mérites si mieux, et laisse la splendeur de l'amour se dévoiler.
J'aime, oui j'aime.
28 décembre 2008.
<<And tomorrow and tommorow and tommorow>>; I will love you.
<<And tomorrow and tommorow and tommorow>>; I will love you.
Je ne trouve plus les mots tu sais, dans ma tête l'air de musique flotte et me donne envie de danser, j'oublies les mots vois-tu, les mots pour te dire ce que mon esprit s'efforce de ne pas montrer, je me suis fourvoyé en t'offrant ce que je n'aurais pas dû, tu t'y complais, moi non, tout manque de délicatesse, j'aime ton innocence qui ne se perd pas avec le temps, j'aime ton sourire qui s'agite même aux plus stupides blagues, et puis je ne t'avais pas imaginé ainsi, mais rien en déçoit jamais vois-tu.... Tout s'agite en moi, je ne trouve plus les mots, la poésie fuit et puis et puis je ne sais même pas ce que mon c½ur se garde de dévoiler, je ne le contrôle plus, j'aurais voulu faire un acte poétique mais je n'y parviendrais pas, je ne suis plus à la hauteur des espérances, tout me dépasse, tout se soustrait et pourtant tu es là, nouvellement, et puis même quand le silence règne j'aime ces instants, comme une extravagance, un luxe que je m'étais épargné depuis bien longtemps, depuis bien longtemps que je me suis laissé effacé de ma propre vie que je me suis absous à une quelconque autonomie... Et pourtant tout s'agite. Et entend cette musique qui virevolte aux cris d'invocation divine, aux cris qui implorent ton c½ur d'un réveil tardif, d'un réveil qui peut être n'arrivera jamais, je tourne en rond et je ne connais pas, je ne connais plus les points, je m'irrite contre toute ponctuation, tout semblera vide demain, et après ? Que se passera-t-il après ? Se passera-t-il du moins quelque chose ? L’Esperance est-elle de mise ici ? J'aurais voulu un acte poétique mais je ne pus le faire, je ne suis même pas capable, je ne suis capable plus que d'admirer, plus que d'admirer, admiration mêlée de putrides et fourbes sanglots qui non aucun but, aucune utilité sinon celle de joindre le terrible silence d'un c½ur glacé de feu et de sang, d'un c½ur qui se glace dans son sang qui se fige, de joindre le terrible silence de ce c½ur mélodieux, à un amour naissant peut être bien, à une vision flamboyante, apaisante, charmante. Tu vois désormais je pleure sans larme, je n'en ai plus, elles sont mortes dans le perpétuel souvenir, luisant dans un souvenir gothique, celui de l'auteur sombre et noir; aimer perd son sens, aimer n'a pas de sens, aimer n'a du sens que pour celui qui lui en donne, aimer a plusieurs sens, autant de sens qu'on lui en donne, aimer simplement, aimer simplement est en somme si banal, oui si banal et si fade, aimer d'une passion violente ! Aimer à la déchéance, aimer a en entendre des voix ! Oui, aimer, vraiment ! Et cet air qui se répète qui m'active et me déchire, cet air qui m'émeut et me torture, cet air vicié, cet air destructeur, laisse moi reposer en paix sur les décombres invisibles d'une relation qui ne verra pas le jour, je me suis laissé aller à des yeux fermés ! La musique s'active ! Tout s'enroule autour de moi telle une folie meurtrière qui me pourchasse, je suis pourchassé ! je suis terrassé, terrifié, je me meurs je suis mort je suis enterré, je danse sur le sol mortuaire de mon c½ur auto tortionnaire !! La magie s'envole dans les très fonds de l'enfer des cieux !! la folie me dégouline le long du corps, me corrode de l'intérieur, tout attend son Heure avec impatiente et crainte ! Le soleil ne brille plus, le soleil est mort, le soleil n'est plus et l'Heure vient de partir, de laisser la place, de laisser une place, une place si simple, si seule si naturelle une place banale et si candide, qui attire les plus érudits ! Une folle place ! Tout n'est que folie dans des alentours de perfections ! Tout n'est que perfections dans la noirceur de la douleur ! Oui la douleur parfait ! La douleur parfaite ! Et me voila qui tourne en rond, et déambule tel un fantôme à la recherche d'un temps perdu, d'un temps que j'ai tué sans le vouloir, d'un temps que j'ai esquivé sans le savoir, criant la victoire d'une amitié désormais fatale.
23 décembre 2008.<<And tomorrow and tommorow and tommorow>>; I will love you.
<<And tomorrow and tommorow and tommorow>>; I will love you.
Et je ne vis plus que dans le souvenirs de ces instants avec TOI, dans l'attente des prochains.